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UN INTERLOCUTEUR UNIQUE POUR SON PROJET

Les Français sont sensibilisés à l’intérêt d’effectuer des travaux de rénovation énergétique, mais leur niveau de connaissance du dispositif technico-financier insuffisant pour en profiter pleinement.

Malgré toute la communication effectuée par les pouvoirs publics et de nombreux acteurs privés, les aides publiques sont largement méconnues :
– MaPrimeRénov’ (MPR), qui a certain succès, n’est cité que par 11% des personnes interrogées ;
– les aides de l’Anah (fusionnées en partie avec MPR) émergent à 4%.
– les certificats d’économie d’énergie (CEE), n’est cité que par 4% des sondés, pêle-mêle avec le chèque énergie. 

Enfin, les deux tiers des sondés ne sont pas capables de citer un seul de ces dispositifs. Seulement 3% citent les offres à un euro, qui ont pourtant fait grand bruit. D’après l’étude, les Français semblent également avoir du mal à hiérarchiser les actes de rénovation en fonction de leur efficacité énergétique réelle.

Quoi qu’il en soit, les freins identifiés pour le passage à l’acte sont multiples. Au premier rang vient bien sûr le budget, cité par 49% des sondés. 

Puis viennent une série d’inquiétudes que l’on pourrait résumer en disant que les Français ont besoin de disposer d’un interlocuteur unique, du début à la fin de l’opération, qui les mette en confiance.  Un organisme, comme le Groupe CASOL, permet de résoudre ce problème pour toutes ces aides.